la maison aux esprits

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C'est une petite ville que je créé, donc bn si vous pouviez y aller tt les jours si vs avez le ten en passan par le blog ça me ferai des habitants en +... voila c'est tout lol

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Bienvenue sur le blog consacré au "roman" que j'écris, appelé la maison aux esprits... mais avant tout, voici quelques blog à aller visiter si on aime ce que vous allez y voir...

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Nouvautées à venir :
je crois que je vais me lancer sur 1 ou 2 chapitres par jour ( ha ha ! rire sinistre ^^)
Et la nouvelle vidéo !! juste dessous !!!!!!!!!

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La maison aux esprits

Avant, les fantômes et les esprits, Romain n'y croyait pas trop. Mais tout a bascul'hiver dernier. Quand son cousin Maxime s'est no. Depuis, Romain n'a plus qu'un rêve: entrer en contact avec l'esprit de Maxime. Et il est prêt à tout pour cela. Même acheter une machine qui permet de parler aux fantômes. Mais ce que Romain ignore, c'est que l'on risque très gros, à déranger les morts...

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Et si...par hasar, vous voudriez mon adresse msn, envoyez un com sur cet article ( ps: je suis pas gotique même avec une histoire comme ça ), et dans l'histoire je crois me souvenir que je dis que je suis petit, je suis pluto de taille moyenne pour 14 ans :-) )

Si non, moi j'suis Romain, dans mon texte, et dans la vie... bonne lecture !!

# Gepost op maandag 11 juni 2007, 14u19

Gewijzigd op woensdag 04 juli 2007, 17u00

Chapitre I

Chapitre I
Il faisait glacial. La neige épaisse craquait sous nos semelles ; elle alourdissait les branches des arbres. De gros nuages flottaient dans le ciel clair, et le froid nous fouettait le visage. Nous allions faire du patin à glace sur l'étang des Ozières .Nous étions quatre.
Il y avait les jumeaux Steve et Yann, bruns avec les yeux marron, ils sont un peu plus grand que moi et avait une grosse doudoune...
Ensuite, il y avait Maxime, mon cousin, il passait quelque jour avec nous avant d'aller à la montagne avec ses parents pour noël. Maxime avait 14 ans, on s'entendait comme deux frères, mieux, car un frère j'en ai déjà un : Gaëtan, le plus bête et le plus moche frère de tout les temps. Il a trois ans de plus que moi, et il se croit tout permis...

Maxime... Je le revois encore, ce jour-là, tandis que nous allions à l'étang, la paire de patin que je lui avait prêté se balançait sur son épaule. On se ressemblait : même cheveux bruns, même yeux marron, même air. Maxime était plein d'énergie. Il ne tenait pas en place. Devant le muret, il avait bondi dessus malgré nos cris : « Descends ! C'est verglacé, tu vas glisser ! » Mais lui, éclatant de rire, il avait commencé à marcher, les bras tendus afin de garder l'équilibre. Il faisait l'imbécile, dérapait pour de faux... et avait fini par tombé pour de vrai, bien sûr. Toujours en riant, car, par chance, des buissons enneigés avaient amorti sa chute.
Par chance... si l'on peut dire.
Un millième de chance dans une journée de cauchemar, plutôt...


Une couche de glace grisâtre, parfaitement lisse, recouvrait la surface de l'étang .Un morceau de neige avait glissé d'une branche dans un grand « splosh »...
Oui, je me souviens surtout des bruits, ce jour-là ...
L'un d'entre eux, en particulier. « Un craac !!! » horrifique, si seulement je pouvais me boucher les oreilles et ne plus jamais l'entendre !
Aussitôt sur l'étang, on s'est dépêché de mettre nos patins.
Maxime, était incapable de se maintenir debout. Il a mouliné des jambes et s'est écroulé sur le ventre. Je l'avait guidé doucement sur la glace, et ,avait très vite attrapé le coup. C'était génial. Penché en avant ,les mains sur les genoux, je filais dans le froid de décembre et là, brutalement, tout a tourné au drame...
Yann avait arraché le bonnet de Maxime et l'a lancé dans ma direction, sur la glace. Maxime s'est rué dessus pile en même temps que moi, mais je l'ai attrapé avant et je l'ai envoyé a Steve. « Non arrêter, rendez-le moi ! » s'exclamait Maxime. Steve brandissait le bonnet fièrement comme un trophée, mais il laissa tomber le bonnet juste devant les pieds de Maxime :
« Arrêter, ce n'est pas drôle », s'était exclamé mon cousin avant de s'enfuir à grandes enjambées.
Et c'est là que le « craac » s'est fait entendre...
Dans un long déchirement, la glace s'est fendue entre les patins de Maxime. Un bloc de glace s'était déjà relevé à la verticale.



Un éclair de panique a traversé le regard de mon cousin lorsqu'il s'enfoncé dans l'eau gelée. Tout est allé si vite. Ses jambes ont disparu dans le trou ,puis son torse, sa tête. Il n'y plus que les mains, agrippées désespérément au bord du gouffre. Puis l'eau a avalé Maxime pour de bon. Je me suis retrouvé, sans savoir comment, au bord de l'eau, scrutant, affolé, celle-ci à la recherche de mon cousin. Je devais le sauver, je devais sauver Maxime de cette mort atroce.
« Maxime, Maaaaxime ! » m'égosillais-je.
Soudain, quelque chose d'une blancheur cadavérique a crevé la surface de l'eau... Sa main ! Allongé sur le ventre , je l'ai saisi et je l'ai tiré de toute mes forces.
« Maxime, courage ! Sort ta tête de l'eau, ta tête ! Je t'en supplie ! »
Mais impossible de retenir sa main humide, elle glissait, glissais...
« Maxime, je... je lâche prise... je... »
Un autre « craac » a retenti. Une autre plaque de glace s'est mise à remuer sous moi... et j'ai poussé un hurlement de terreur ! J'ai lutté afin de ne pas sombrer, afin de ne pas lâcher Maxime. Sa main m'a échappé, coulant à pic, sans une éclaboussure...
Alors j'ai plongé. Tête la première dans les eaux gelées.
J'ai pénétré dans les ténèbres de l'étang et je me suis enfoncé, loin, loin dans le froid noir...



Ca serait bien si vous laissiez un com a chaque foi que vous lisez un article, donc merci si vous le faites ( ou en mettre un si vous l'avez déja lu et que vous avez as mis de com ^^ )

# Gepost op maandag 11 juni 2007, 14u26

Gewijzigd op dinsdag 10 juli 2007, 14u18

chapitre II

chapitre II
Ensuite, ce fut le flou total. Mes parents m'ont raconté mon sauvetages. Il paraît que la police et les pompiers m'avaient tiré de l'eau gelée. Ma famille s'était précipitée sur les lieux de l'accident. Et puis après l'hôpital, on m'avais ramené à la maison.
On m'avais ramené moi...mais Maxime, lui, il n'étais jamais revenu...
Depuis, je n'ai jamais eu le courage de retourner à l'étang. Pas une seule fois dans toute l'année. Pourtant, mes copains s'y étaient baignés pendant l'été. Et maintenant que l'hiver était de retour, les patineurs s'en donnaient à c½ur joie.
Maintenant, ce que je voulais par-dessus tout, c'était croire aux fantômes. Il FALLAIT qu'il y ait une vie après la mort. Je devais entrer en communication avec Maxime... à n'importe quel prix.
Pourvu qu'il me pardonne de l'avoir laissé mourir...


J'ai passé toute l'année à invoquer les fantômes : « Esprit de Maxime, es-tu là ? » Par tout les moyen possibles, et en cachette de mes parents, sinon ils se seraient inquiétés. J'avais une obsession : retrouver Maxime.
J'avais même acheté une machine sur Internet, sans succès. Ahhhh... j'étais tombé bien bas.

Je leur faisais tout le temps croire que j'allais bien, mais en réalité, c'était faux.
Celle-ci arrivée chez moi, je l'ouvrais avec Yann. Puis, après avoir lu la notice, je l'ai branchée sur l'ordinateur. Mon copain examinait l'attrape-nigauds, comme il l'appelait : c'était un cube gris, avec des ampoules de toutes les couleurs. Au dessus, il y avait une plaque de verre reflétant le soleil qui se couchait.
- « Le Détecte-Spectres »...commença Yann .C'est vraiment n'importe quoi!
- Non, rétorquai-je. . Il est marqué que tout les utilisateurs ont des résultats.
- C'est débile...
- N'empêche que, imagine que ça marche...
Soudain, les lumières de la machine se mirent à clignoter en furie, et l'écran de mon ordinateur passait du jaune au noir, puis jaune.
« Pitié, implorai-je tout bas. Cette fois-ci, faites que ce soit la bonne ».



- Quelque chose prend forme, dis-je. Sue l'écran, je...
« Hé, PAUVRE-TACHE ! »
C'était Gaétan, ce crétin m'appelle toujours ainsi, et encore...
Il hurlait de sa chambre, à l'autre bout du couloir.
- Vas me chercher un bol de céréales.
- Plus tard Gaétan, criai-je, timidement. Je suis... je suis occupé.
- N'oublies pas, un peu de lait et beaucoup de céréales !
Il faisait comme si il n'avait pas entendu, d'ailleurs, il me traite comme son chien car j'ai 3 ans et 20 cm de moins que lui, en fait, c'est un gros peureux.
- Attends ! cinq minutes, répondis-je.
- Tout de suite, si non, tu vas voir ta tête...
Alors lui, je me demande si c'est bien mon frère, il est tellement bête qu'il croit que les archéologues sont des gens qui font du tir à l'arc, je suis sûr qu'un flamby tombé par terre a plus de Q.I. que lui.
- Bon, OK, j'y vais, dis-je d'un ton las. Yann, surveilles l'écran, s'il te plait.
J'ai couru jusqu'à la cuisine, jeté le bol sur la table, préparé les céréales et j'ai remonté les escaliers en courant.
Paresseusement étendu sur son lit, Gaétan lisait une revue sportive.
Il m'arracha le bol des mains, sans le moindre merci, comme d'habitude...
- Fiches le camp, aboya-t-il. Je n'aime pas que tu traînes dans ma chambre !
- Surtout, ne me remercies pas ! lançai-je, sarcastique, avant de rejoindre Yann.


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# Gepost op maandag 11 juni 2007, 14u27

Gewijzigd op dinsdag 10 juli 2007, 14u18

chapitre III

J'ai claqué la porte de ma chambre derrière moi et réintégré ma place à mon bureau, devant l'ordinateur.
- Rien à signaler, Romain, dit Yann, joyeusement. Juste des lumières qui clignotent.
- Attends, j'essaye autre chose...
Je suivais le manuel d'instruction du Détecte-Spectres et entrais un autre code dans la machine. La boite grise se mit à bourdonner bizarrement, les lumières s'emballèrent.
- Abandonnes, dit Yann. Tu t'es encore fait avoir.
Le bourdonnement s'amplifia, les lumières se sont éteintes, puis se sont rallumées.
Soudain, un « clic » derrière nous...
Puis un grincement.
Je fis volte-face. Quelque chose, dans le dos de Yann me tétanisa
- Re.. Regardes ! bégayai-je en désignant la porte.
Doucement, tout doucement, celle-ci s'ouvrait...
- Je le savais, chuchotai-je en retenant ma respiration. Je savais que ça marcherai, que je finirais par attirer un fantôme...


- Qu'est ce qu'il y a ? J'ai un bouton sur le nez ?
Steve venait d'entrer dans la chambre. Il ne comprenait pas pourquoi nous le dévisagions comme ça.
- C'est Romain, il a cru que tu étais un fantôme, expliqua mon copain.
- Vraiment ? répliqua Steve.
Il ramassa le Détecte-Spectre sur mon bureau.
- Et ça, c'est quoi ?
Je lui arrachais des mains en ronchonnant.
- Il s'agit du nouveau détecteur de fantôme de Romain... railla Yann.
- Encore, s'exclama Steve. Tu te compliques la vie ! J'habite une maison hantée, viens faire un tour ! Les revenants c'est pas ce qui manque.
- Fiche moi la paix, avec ça.
- Ouais, enrichi Yann. Y en a marre.
- Je ne vous raconte pas d'histoires, je vous le jure, répondis Steve.
- Comment se fait-il que moi, je n'en ai jamais vu, j'habite avec toi aux dernières nouvelles...

Il cherche toujours à faire l'intéressant avec Jimmy, depuis qu'il sait que je cherche à rencontrer les esprits. Au collège, il raconte qu'il habite une « maison hantée », que des spectres rôdent dans son grenier .
- Je les ai vus, ces fantômes, Romain. La nuit, ils traînent leurs chaînes dans mon greniers.
A bout de nerfs, je décidais d'en finir avec tous ces mensonges, je le surpris :
- D'accord Steve. Tu vas nous les montrer tes fameux spectres, et TOUT DE SUITE.


Les joues de Steve s 'empourprèrent :
- Heu... tout de suite...heu, tu dis ? Impossible.
- Et pourquoi ça ?
- Heu... Ma mère reçoit des gens de son club... elle... ne veut pas que je les dérange. Demain ?
Je me tournais vers Yann, il acquiesce.
D'accord Romain, mais tu sais très bien qu'il raconte n'importe quoi, il n'y a pas de fantômes chez moi. Steve parti en quatrième vitesse.
- Ca y est, dit-Yann, il est griller...
Je me ruais sur l'écran, il était noir, les lumières vertes, rouges et jaunes ne clignotaient plus.
- Et dire que j'ai payé pour ça...

Le lendemain, j'avais pensé toute la journée aux spectres de Steve, et quand le sonnerie retentie, nous accompagnâmes Yann Jimmy et moi, son frère chez eux...
Il nous fit entrer par derrière. Une odeur de poulet embaumait la cuisine.
- Aller, suivez-moi, dit Steve. On monte l'escalier, on ne va pas faire attendre les spectres plus longtemps.
Nous montâmes. Le bois gémissait sous nos pieds et Steve annonça :
- Parfois, la nuit, j'entends des pas dans l'escalier. Alors je me lève et allume la lumière. Mais il n'y a jamais personne...
- C'est vraiment un bon acteur, souffla Yann. On y croirais presque, même si je n'est jamais entendu de pas ici, la nuit.
Steve désigna une trappe sur le plafond du couloir et la tira dans un bruit sec.
- Je suis quand même pas rassuré, ajouta Jimmy.
- Montez, mais faites attention, les planches sont pourries...
- Et tes fameux spectres, rétorquai-je. Il vont se montrer bien gentiment ?Oui, qu'on les voient ou pas, c'est pareil pour eux...


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# Gepost op maandag 11 juni 2007, 14u30

Gewijzigd op dinsdag 10 juli 2007, 14u18

Chapitre IV

Nous arrivâmes dans une longue pièce, très basse et avec plein de toiles d'araignées collés au mur. Un minuscule rayon de soleil passait a travers d'une petite vitre rectangulaire. Une fois habitué a l'obscurité, je remarquai des cartons, des livres, des meubles couverts de draps, les toiles d'araignées qui me semblaient encore plus grosses. Dans un coin je remarquai des photos qui devais avoir une soixantaine d'année. Sur l'une d'entre elles, il y avait un enfant bizarre qui semblait nous dévisager. Il ressemblais plus a un zombi qu'a un enfant.
- C'est toi sur la photo ? railla Jimmy.
- Chuuuuutttt, ordonna-t-il. Vous voulez les voir c'est revenants, oui ou non ?

Il nous entraîna loin de la fenêtre, a l'autre extrémité du grenier. Nous nous retrouvâmes plongés dans une obscurité quasi totale. Steve actionna une ampoule, ce qui nous permettait de distinguer, ce qui nous entourait. Un fauteuil cassé, une horloge cassée et de vielles assiettes.
Et puis soudain, tout au fond...
Là...
Jimmy l'aperçu au même instant que moi. Une vieille femme coiffée d'un chapeau. Si pâle... Les couleurs de ces vêtements, des vêtements anciens.
Un cri de stupeur m'échappa.
Nous nous reculâmes avec Jimmy.
- Steve... bégayai-je. Il... il ne mentait pas !


Je déglutis avec peine.
- In... Incroyable !
La vielle femme fixait le vide d'un ½il vitreux, guettant quelqu'un d'autre au dessus de nos têtes. Elle ne bougeait pas d'un cil. Sa robe était déchirée. C'était comme son chemisier, en lambeaux.
Steve saisit le cordon de l'ampoule et dit :
- Ca suffit , j'éteins. Laissons-la en paix.
- Non attends ! s'exclama Yann en avançant de quelques pas.
- N'approche pas ! ça pourrait..... être dangereux

Yann l'ignora.
- Arrête !!! Hurla Steve.
Trop tard, Yann avait rejoint de spectre... et lui arracha la tête.
- C'est un mannequin, annonça-il. Il était a mes grand parents, ils s'en servaient pour faire de la couture. Je ne l'ai pas vu en rentrant, il était posé juste à côté des photos.
- Mais si tu avais vu ta tête, cria Steve. Tu t'es fais avoir en beauté.
Je me sentais ridicule, il allait se vanter de m'avoir fais peur, une fois au collège.
- Tu n'a qu'a oublier toutes ces histoires de fantômes, me dit Jimmy.
Je ne pouvais pas oublier, et je ne savais pas que cette nuit-là allait m'empêcher d'oublier à jamais.


Le soir, après dîner, j'examinais le Détecte-Spectre, lorsque Gaétan fît irruption dans ma chambre. Il avala une par de gâteau au chocolat :
- Ch'est quoi che machin, Romain.
- Rien, répondis-je.
Je n'étais pas d'humeur a me chamailler.
- Encore un piège à fantôme, Tête d'½uf. Tu sais quoi, t'es bon pour l'asile.
Il poursuivit, les dents plein de chocolat.
- Maintenant tu es chasseur de spectre... et les fées, tu n'a pas envie d'en voir ? Si j'étais toi, je chercherai des ovni, ça c'est du réel.
- Lâche-moi, Gaétan. Tu n'es qu'un abruti
- Bon, tu vas me préparer un sandwich, s'égosilla-t-il. Ou un ovni pourrait te tomber dessus.
- On vient de sortir de table.
- OVVVVNNNNIIIIII me dit-il en me donnant une tape derrière la tête.
- OK, j'y vais...

Heureusement que quand je lui ai rapporté son en-cas, il cessa de me casser les pieds.
Prenant le Détecte-Spectre, je décidais de le jeter. Je ne voulais plus voir cette machine débile.
Il était onze heure, je décidais de me coucher. Dehors, le vent soufflait, les branches des arbres s'entremêlaient, recouvertes par une fine couche de neige. L'étang gelé me paraissait comme un gouffre sans fond. Appuyant mon front contre la vitre froide, je contemplais le paysage. Là, brusquement, j'aperçu une silhouette sur l'étang. Je plissais les yeux, un patineur planait au dessus de la glace, avec, autour de lui, un halo fluorescent.
Je bégayais dans un frisson :
- Maxime, c'est... c'est toi ? Surtout n bouge pas, j'arrive !


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# Gepost op maandag 11 juni 2007, 14u32

Gewijzigd op dinsdag 10 juli 2007, 14u18